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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:23

  Quand les médecins dénoncent les effets pervers du surdiagnostic et du sur dépistage du cancer du sein. Sur le Blog de naturopathe HomeNaturo-naturopathie et iridologie consultation à domicile ou par téléphone.

 

A.HomeNaturoCancer du sein :
un congrès s'attaque au sujet polémique du surdiagnostic   

 

" A vouloir trop bien faire, il est possible qu'on en fasse trop " : la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) va aborder, pour son 33e congrès, du 9 au 11 novembre à Marseille, la problématique sensible du surdiagnostic et du surtraitement du cancer du sein.

Le thème est choisi depuis deux ans, a pris soin de souligner Brigitte Seradour, co-organisatrice du congrès, alors que la polémique sur le surdiagnostic a été relancée en octobre par la sortie d'un livre très critique sur le dépistage du cancer du sein, "No Mammo ?", de Rachel Campergue.

Pour les organisateurs du congrès, il n'est pas question de remettre en cause l'intérêt du dépistage, mais de réfléchir sur l'équilibre à trouver entre ses bénéfices et ses répercussions négatives.

" On ose, dans un congrès médical, dire que le surdiagnostic existe ", a déclaré le Dr Seradour à la presse, rappelant qu'elle a été coordinatrice du Suivi national du dépistage, de 2007 à 2010.

Le surdiagnostic, a expliqué la radiologue, revient " à découvrir des cancers qui ne se seraient jamais manifestés cliniquement ". " Et du coup on va créer des ennuis à ces femmes en les traitant pour des cancers qui ne les auraient pas tuées ".

" Le surdiagnostic n'est pas bien mesuré actuellement ", a-t-elle poursuivi. " Mais on ne peut pas dire qu'on ne trouve que des faux cancers. Ca, c'est excessif, et c'est préjudiable aux femmes ", a-t-elle ajouté.

Le surdiagnostic pour le cancer du sein est estimé en France entre 5 et 10%.

" En termes de santé publique, on est plutôt en situation de sous-diagnostic  ", avait souligné le Pr Agnès Buzyn, présidente de l'Institut national du cancer (INCa), lors du lancement de l'édition 2001 d'Octobre rose, mois de mobilisation en faveur du dépistage du cancer du sein.


"L'enfer est pavé de bonnes intentions"


" La crainte de ne pas faire assez " et le risque " d'en faire trop ".


Le doute sur la capacité d'une petite tumeur à évoluer vers un cancer invasif et le principe de "sécurité " parfois appliqué à des cancers de très bon pronostic peut conduire par ailleurs à des traitements excessifs, voire inutiles, mais avec des effets délétères.

" L'enfer est pavé de bonnes intentions ", a relevé Richard Villet (hôpital des Diaconesses, Paris), président de la SFSPM. Pour ce chirurgien, le congrès aura la difficile tâche de rechercher un nouvel équilibre entre " la crainte de ne pas faire assez " et le risque " d'en faire trop ".

Tous les types de traitement sont concernés : fait-on trop de mastectomies, trop de chimiothérapie, trop de radiothérapie, trop d'hormonothérapie ? Les spécialistes du sein passeront en revue les différents cas de figure, des " lésions frontières " et des cancers "in situ " aux cancers invasifs " de pronostic intermédiaire ".

Le congrès abordera aussi une composante " encore limitée actuellement ", mais qui risque d'être " préjudiciable au progrès contre le surtraitement " : la crainte d'éventuelles poursuites judiciaires, a ajouté Pascal Bonnier (hôpital privé Beauregard, Marseille), co-organisateur.

 

 

Sources :
©AFP / Mychele Daniau
©AFP / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT 
© AFP / Par Véronique MARTINACHE

A.HomeNaturo Overblog Volontairement, je n'ai rien ajouté à cet article, voici bien trop longtemps que les Naturopathes alertent sur les dangers du surdiagnostic et ceux de l'imagerie médicale trop souvent considérée comme inoffensive parcequ'indolore. " Le surdiagnostic n'est pas bien mesuré actuellement " lit-on dans cet article, le constat est donc fait mais alors pourquoi alors ne pas appliquer au diagnostic par imagerie médicale le fameux principe de précaution ? Pourquoi prescrire des mammographies de contrôle ? La surveillance par palpations devrait suffire à établir un diagnostic et en cas de doute - mais en cas de doute seulement - le recours à la mammographies devrait être prescrit.
Quant au surtraitement du cancer du sein c'est, là aussi, une réalité qu'il ne faut pas cacher, et loin de moi l'envie de jeter l'anathème aux médecins qui, en toute bonne foi, ne cherchent qu'à soigner, cependant avant de se lancer à corps perdu dans un traitement long, lourd et difficile, il serait toujours bon pour la patiente de chercher à avoir confirmation du diagnostique auprès d'un autre médecin. Une fois encore et comme le souligne le Dr Villet dans cet article, l'équilibre est difficile à trouver entre : " la crainte de ne pas faire assez " et le risque " d'en faire trop ".

Lire à ce sujet :



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